Ce samedi 2 mai, vers 18h45, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un feu de véhicule léger au 28 avenue Île-de-France à Besançon. À l’arrivée des secours, l’incendie s’était propagé à deux autres camionnettes stationnées à proximité sur le parking. Les soldats du feu ont procédé à l’extinction au moyen d’une lance à incendie, permettant de maîtriser rapidement le sinistre. La police était également présente sur les lieux.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce vendredi à Fontain, route de Levier (RD141), après le signalement d’une pollution dans un petit ruisseau. Les secours ont constaté un écoulement d’hydrocarbures dont l’origine reste indéterminée. La pollution a été contenue grâce à la mise en place de boudins et de feuilles absorbantes. Le maire de la commune ainsi que la gendarmerie étaient présents sur les lieux.
À Métabief, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce samedi après-midi sur les pistes de ski pour deux accidents de VTT survenus simultanément à quelques centaines de mètres d’écart. Un homme de 44 ans, grièvement blessé après une chute, a été médicalisé par le SMUR puis évacué par l’hélicoptère Dragon 25 vers le CHU de Besançon. Un second vététiste de 49 ans, plus légèrement touché, a été transporté au centre hospitalier de Pontarlier. La gendarmerie était également présente sur les lieux.
À l’issue de l’assemblée départementale du 27 avril 2026, la majorité du conseil départemental du Doubs, composée de l’Union de la Droite, du Centre et de représentants de la société civile, a publié un communiqué pour défendre son bilan et réaffirmer ses priorités politiques. Dans un contexte marqué par les critiques de l’opposition de gauche ces derniers jours, l’exécutif départemental met en avant une ligne directrice centrée sur « la vitalité des territoires » et le soutien aux communes, aux associations et aux acteurs économiques.
Soutien aux aides à domicile face à la hausse des carburants
La majorité souligne les mesures prises en faveur des aides à domicile, confrontées à l’augmentation du coût des déplacements. Le Département indique avoir mobilisé près de 700.000 euros pour compenser les frais kilométriques des professionnels intervenant auprès des personnes fragiles. Les élus ont également voté une enveloppe supplémentaire de 168.000 euros destinée à l’acquisition de véhicules électriques pour les services d’aide à domicile.
Protection de l’enfance et politique du logement
Le communiqué insiste également sur « la mobilisation totale » du Département concernant la protection des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance. Sur le logement, la majorité affirme vouloir obtenir davantage de marges de manœuvre de la part de l’État afin de renforcer les politiques locales d’habitat. Une référence à la volonté du Département de devenir Autorité Organisatrice de l’Habitat.
32 millions d’euros pour le SDIS
Autre dossier mis en avant : le soutien au Service départemental d’incendie et de secours du Doubs. La convention de partenariat votée lors de cette séance prévoit une contribution départementale de 31 millions d’euros pour 2026. Le Département annonce également un soutien exceptionnel d’un million d’euros destiné au financement de véhicules, d’équipements et d’infrastructures pour les sapeurs-pompiers.
Plus d’un million d’euros pour les associations
La majorité départementale rappelle aussi le vote de plus d’un million d’euros d’aides en faveur de près de 200 associations du Doubs, notamment dans les domaines du sport, de la culture, du social et du handicap. Elle met également en avant son soutien à plusieurs entreprises locales à travers différents projets économiques ou touristiques.
Une réponse aux critiques de l’opposition
Dans son communiqué, la majorité départementale répond indirectement aux attaques formulées récemment par l’opposition de gauche, qui dénonçait notamment la gestion de l’eau, du Fort Griffon ou encore certaines politiques sociales. Les élus de la majorité assurent que leur action est « reconnue » par les élus locaux, les associations et les acteurs économiques. Ils citent également deux récents rapports de la Chambre régionale des comptes saluant, selon eux, la gestion financière du Département. « Les dossiers adoptés lors de cette séance sont une réponse concrète à ceux qui caricaturent l’action départementale », conclut la majorité.
Le groupe d’opposition « Doubs Solidaire Écologique et Social » (DSES) a vivement critiqué la politique menée par la majorité départementale lors de la dernière assemblée du conseil départemental du Doubs. Dans un communiqué, les élus de gauche dénoncent à la fois une baisse importante des investissements consacrés à l’eau potable et à l’assainissement, mais aussi l’absence de stratégie claire concernant l’avenir du Fort Griffon à Besançon.
Des aides divisées par trois sur la question de l’eau
L’opposition accuse le Département d’avoir fait de la politique de l’eau une « variable d’ajustement budgétaire ». Selon les chiffres avancés par DSES, les subventions accordées aux collectivités pour les réseaux d’eau potable et d’assainissement auraient été divisées par trois ces dernières années. Le groupe pointe notamment le nouvel accord-cadre du 12e programme de l’Agence de l’eau, qui prévoit une enveloppe départementale de 3,2 millions d’euros par an jusqu’en 2030, contre 7 millions d’euros annuels dans le précédent programme couvrant la période 2020-2024.
Une lecture contestée des données environnementales
Les élus de gauche critiquent également la présentation des données sur la qualité des cours d’eau diffusées par le site départemental de l’eau. Ils estiment que plusieurs stations de mesure jugées défavorables auraient disparu entre 2024 et 2025, ce qui donnerait une image artificiellement améliorée de l’état écologique des rivières du Doubs. DSES cite notamment l’exemple du Cusancin, classé en « bon état écologique » sur les documents départementaux, un classement jugé contestable par l’opposition. Le groupe rappelle également que la France a récemment été mise en demeure par l’Union européenne concernant son interprétation du « bon état écologique » des cours d’eau.
Le Fort Griffon au cœur des critiques
Autre dossier dénoncé : celui du Fort Griffon, à Besançon. L’opposition reproche au Département un manque d’entretien du site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Selon DSES, une enveloppe de 3 millions d’euros destinée à la rénovation des remparts aurait été supprimée dès 2015. Les dépenses d’entretien engagées entre 2018 et 2023 ne s’élèveraient qu’à 141 000 euros. Le coût de réfection des remparts est désormais estimé à près de 9,7 millions d’euros, contre 6,2 millions en 2018. À cela s’ajouteraient plusieurs millions d’euros nécessaires à la réhabilitation globale du site.
Une vente encore très floue
Le Département prévoit de lancer en 2026 un appel à manifestation d’intérêt afin de trouver un repreneur pour tout ou partie du Fort Griffon. Mais pour l’opposition, de nombreuses interrogations demeurent : qui financera les travaux ? Quel sera le modèle économique retenu ? Quelle place pour la Ville de Besançon dans le projet ? Les élus de gauche réclament également des garanties sur le maintien de l’accès public aux remparts et aux terrasses du fort.
Une stratégie habitat jugée incohérente
Enfin, DSES s’interroge sur la volonté du Département de devenir Autorité Organisatrice de l’Habitat (AOH) sans associer Grand Besançon Métropole ni Pays de Montbéliard Agglomération. Pour l’opposition, cette démarche apparaît davantage comme un moyen de pression politique vis-à -vis de l’État qu’une véritable stratégie départementale du logement.
Le groupe d’opposition de gauche « Doubs Solidaire Écologique et Social » (DSES) au conseil départemental du Doubs a vivement critiqué Ludovic Fagaut dans un communiqué diffusé ce vendredi. Les élus pointent notamment le cumul de ses responsabilités politiques, son bilan au Département et certaines prises de position jugées contradictoires.
Un cumul de responsabilités pointé du doigt
Le premier vice-président du Département, chargé du retour à l’emploi, de l’insertion et du logement social, bénéficie toujours du soutien de la présidente du conseil départemental, Christine Bouquin. Une confiance que conteste l’opposition, qui estime que l’élu cumule déjà de nombreuses fonctions publiques.
47 mandats annexes au sein du Département
Selon DSES, Ludovic Fagaut exercerait, au sein du Département du Doubs, 47 mandats annexes, dont 35 en qualité de titulaire et 12 comme suppléant. Le groupe s’interroge également sur sa capacité à concilier ses différentes responsabilités politiques, évoquant notamment ses fonctions de maire de Besançon et de président de Grand Besançon Métropole.
Des critiques sur le bilan et la gestion départementale
L’opposition revient aussi sur plusieurs dossiers déjà dénoncés lors de la campagne municipale bisontine : la salle multimodale de la Saline Royale, le projet Musicampus, les politiques d’insertion ou encore la gestion de certaines subventions associatives.
Le dossier du RSA au cœur des contestations
Les élus contestent également des chiffres avancés récemment par Ludovic Fagaut concernant l’évolution du nombre de bénéficiaires du RSA, estimant que les données évoquées en assemblée départementale ne correspondent pas à celles publiées par les organismes nationaux.
Une campagne municipale qui continue de peser
Dans son communiqué, DSES critique également plusieurs engagements pris lors de la campagne municipale à Besançon, notamment sur les questions de sécurité, de soutien aux associations ou encore sur certains projets patrimoniaux.
Des attaques sur le positionnement politique de Ludovic Fagaut
Le groupe de gauche évoque aussi l’appartenance de l’élu au parti « Nouvelle Énergie » ainsi que certains soutiens reçus durant la campagne municipale. Les élus dénoncent un positionnement politique qu’ils jugent ambigu.
La remise d’une médaille qui suscite aussi la polémique
Enfin, les élus de gauche réagissent à la remise, mercredi 29 avril, de la médaille d’honneur de l’Assemblée nationale à la présidente du Département par le député Mathieu Bloch. Une distinction dont ils disent ne « vouloir en aucun cas être associés ».
Hier matin, les gendarmes de la compagnie de Pont-de-Roide ont été alertés, via le dispositif de « Participation citoyenne », de la présence suspecte d’un Volkswagen Tiguan immatriculé en Suisse, stationné, depuis mardi, sur un parking de covoiturage à Noirefontaine. Après vérifications, le véhicule s’est avéré avoir été signalé volé en Suisse le 28 avril dernier Des investigations sont en cours.
Un véhicule a été détruit par un incendie, dans la nuit de vendredi à samedi, à La Cluse-et-Mijoux. Alertés par un témoin ayant aperçu des flammes s’échapper de l’habitacle, les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur place. À leur arrivée, la voiture était entièrement embrasée et a été complètement calcinée. L’origine du sinistre reste pour l’heure indéterminée. Une enquête est en cours.